Leader en géothermie
Leader en géothermie
Iceland GeoSurvey recherche, conseille et forme
En hiver, les jours sont courts au nord de l’hémisphère Nord. Le début du 20ème siècle a été bien pire, lorsque le charbon était utilisé pour chauffer les maisons et faire fonctionner les usines. Le ciel de Reykjavik était noirci par de sombres nuages de pollution, comme beaucoup d’autres pays.
Cependant, en 1928 l’horizon de Reykjavik était sur le point de changer. L’Islande a été l’un des premiers pays à reconnaître le potentiel de la géothermie et de l’exploiter pour le chauffage domestique. Les progrès de la recherche et de la technologie a conduit à une lente diminution des émissions de CO2. En 1975, le nombre de maisons à Reykjavik chauffée à l’eau chaude a dépassé 96% et les émissions de carbone ont diminué drastiquement à environ 20.000 tonnes/an. Il y eut de nombreuses améliorations successives et de nos jours, presque chaque maison étant connectée au réseau, les émissions sont négligeables et le ciel est de nouveau tout à fait clair.
Les origines de cette spécialisation
La recherche et le développement dans le domaine de la géothermie a été dirigé par des ingénieurs et des universitaires islandais, en collaboration avec l’industrie et les compagnies d’électricité. En 2003, Iceland  GeoSurvey ou ÍSOR, été détachée de sa société mère, l’Autorité nationale de l’énergie de l’Islande, Orkustofnun, et chargé d’assurer la recherche, la formation et les services de conseil dans le monde entier à destination de  l’industrie de la géothermie.

Éducation et formation
ÍSOR est devenu la référence en termes d’expertise scientifique et technique, non seulement en Islande, mais partout dans le monde, en se basant sur plus de 60 ans d’expérience. Iceland  GeoSurvey gère la majeure partie de l’enseignement dans le Programme de formation géothermique de l’ONU, enseigné à la fois dans les pays en développement, à l’Université d’Islande, de l’Université de Reykjavik et REYST. Les ingénieurs sont formés au niveau doctorat et les diplômés maintiennent un contact étroit une fois sur le terrain dans leur propre pays. Depuis 1979, ÍSOR a formé plus de 480 ingénieurs, travaillant en Afrique, en Asie, en Europe centrale et en Amérique du Sud.
Cartographie géologique
Depuis plusieurs décennies, les spécialistes de ÍSOR ont été impliqués dans la création de cartes géologiques très précises à travers l’Islande pour les compagnies énergétiques, de municipalités et de clients privés.
Dans le cadre de leur mission d’éducation, ils ont récemment publié une carte de la péninsule de Reykjanes, dans le sud-ouest de l’Islande, pour le grand public. Elle est la première d’une grande série. Leurs techniques de cartographie sont maintenant utilisées en Ethiopie, dans la partie septentrionale de la vallée du rift africain. L’année 2011 a également vu le début d’un projet de coopération avec neuf pays d’Europe du Nord et de la participation dans le projet de recherche européen Thermomap, qui vise à obtenir et à harmoniser les informations géographiques afin d’évaluer les perspectives de chaleur exploitant des niveaux supérieurs de dépôts superficiels.

Les pays utilisant l’énergie géothermique
Après un démarrage lent au 20ème siècle, davantage de pays ont pris conscience du potentiel d’exploitation de l’énergie géothermique. En 1985, 24 pays l’utilisaient. En 1995, il y avait 28 à 38% de la production en provenance des pays en développement. En 2000, il y avait 58 pays, avec 47% de la production mondiale totale en provenance de pays en développement. La capacité a également augmenté considérablement. En 1995, l’Islande a produit 50 MWe, mais en 2000, ce chiffre était passé à 170 MWe. La production mondiale en 1975 n’était que de 75 MWe, mais a vu une augmentation de 500% dans la période suivante de 5 ans à 462 MWe, une nouvelle hausse de 223% à 1495 MWe en 1984 et 150% en 2000. Une très grande partie de cette augmentation est attribuable aux efforts des ingénieurs d’Iceland Geosurvey et de leurs étudiants. Bien qu’appartenant à l’Etat, cette organisation à but non lucratif ne reçoit aucun financement direct du gouvernement et donc s’auto finance. En 2011, près d’un tiers des revenus d’Iceland Geosurvey provient de l’étranger, grâce à ses  principaux projets situés au  Chili, Croatie, Dominique, Ethiopie, Kenya, Nicaragua et en Turquie.

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